Historique

Serviplast, 40 ans d’expérience à la valorisation de la personne handicapée

Créée en 1976, Serviplast était à l’origne un atelier protégé sous statut d’asbl. Au fil du temps, l’entreprise a transformé ses activités en métiers et s’est muée en société commerciale, sans jamais renoncer à sa finalité sociale. Aujourd’hui reconnue pour son savoir-faire dans l’injection plastique, le pavage ou l’étanchéité, Serviplast continue à développer ses activités au profit de sa finalité sociale.

De l’Atelier de la Cédrogne à Serviplast

 

C’est le 2 juin 1976 qu’est créé l’Atelier protégé de la Cédrogne. Sous la forme d’une association sans but lucratif, il propose d’encadrer les personnes handicapées au travers de deux activités : le cardage de matelas et la fabrication de piquets en béton. Deux activités qui vont durer une dizaine d’années, avant d’être abandonnées au profit de nouveaux métiers.

En 1986, en collaboration avec la société Sommer (devenue depuis Tarkett), un département « Travaux d’étanchéité » voit le jour. Son premier projet est un défi de taille : poser les membranes d’étanchéité des abris de munitions de la base militaire de Jéhonville (Bertrix). Après 3 ans de travaux, ce sont plus de 250.000 m² de membrane synthétique en PVC qui ont été placés.

En 1988, c’est l’injection plastique qui se lance, en collaboration avec la société Tarkett, très vite suivie par la société Ferrero. L’entreprise qui s’était rebaptisée « Multi-Services » change de nom en 1991 pour devenir Serviplast et donner plus de visibilité à cette nouvelle activité.
Parallèlement, Serviplast continue à proposer ses services dans le conditionnement et en 1991, l’activité des travaux extérieurs crée un département « pavage » pour répondre à la demande de certains clients. Cette nouvelle activité lui permet de renforcer sa présence dans le tissu économique local et régional. Elle contribue également à élargir l’éventail des métiers à proposer à son personnel.

Changement de statut et professionalisation

 

En 1997, les ateliers protégés évoluent en « entreprises de travail adapté » (ETA ), suite à la réforme du secteur pour marquer davantage le rôle économique de ces structures d’intégration professionnelle. En 2005, Serviplast se transforme et change sa forme juridique. Elle est la première entreprise de travail adapté en Wallonie à quitter la forme d’une association sans but lucratif pour prendre
celle d’une société coopérative à responsabilité limitée à finalité sociale (SCRL FS). Cette forme juridique plus commerciale lui permet de renforcer son image et sa crédibilité en tant qu’acteur
économique vis-à-vis de ses clients et partenaires.

Cette transformation reflète également la volonté de professionnaliser les métiers et services proposés par l’entreprise. Ainsi, en 2000, une nouvelle étape importante est franchie avec l’obtention de la première certification ISO 9001. Ce gage de qualité lui permet de renforcer ses collaborations avec ses clients et lui ouvre désormais les portes de nouveaux marchés.
En 2006, Serviplast crée une nouvelle coopérative à finalité sociale : Servi-Titres. Il s’agit d’une entreprise de titres-services proposant des prestations d’aide à domicile, employant 85 personnes, à Bastogne et Rendeux.

A partir de 2007, de nouveaux clients apparaissent qui lient l’injection avec des activités d’assemblage
ou de conditionnement (fabrication de transformateurs, de connecteurs et de câbles).
Serviplast complète également sa gamme de services avec la gestion logistique (stockage et expédition).
En 2011, Serviplast poursuit sa logique d’intégration de métiers complémentaires en acquérant en 2011 la
S.A. Mazzeo, active dans la conception de moules d’injection plastique, aujourd’hui rebaptisée Serviplast Outillage.

Serviplast aujourd’hui

 

Aujourd’hui, Serviplast est un groupe de 3 sociétés : Serviplast, Serviplast Outillage et Servi-Titres. Employant plus de 250 travailleurs dont des personnes handicapées, elles ont développé des métiers regroupés autour de 3 pôles : Industrie, Construction et Services. Ces pôles disposent d’un ADN commun : allier performance économique et finalité sociale.